COURSE A PIED : INFOS PRATIQUES, PHOTOS, TEMOIGNAGES, CROSS, RAIDS, ULTRA, MARATHONS, SEMI-MARATHONS, 10 KM...

Le marathon de Séville, une épreuve que Patrick a disputée en 2006. Il livre son sentiment sur cette course et en profite pour glisser quelques infos pratiques.
Vendredi 24 février 2006, direction Séville. 2h10 de vol depuis Paris.
Je me suis inscrit par internet (http://www.imd.sevilla.org/portada.htm),
coût : 15 euros. Voyage : Air Iberia + hôtel 3 étoiles + petit déjeuner 3 nuits : 300 euros.
Arrivée le vendredi à 15h, température extérieure : 19 degrés. Je suis allé chercher immédiatement mon dossard au stade de Séville (à 3 kilomètres de l’hôtel) où ont eu lieu les championnats du monde d’athlétisme en 1999. (Juste une petite parenthèse pour rappeler que ces championnats avaient été marqués par le record du monde de Michael Johnson sur 400 m en 43’’18). Super accueil. Je récupère ma chip (puce), le dossard, un équipement short et débardeur + un petit sac offert par l’organisation.
Le samedi : visite de la ville, somptueuse avec sa cathédrale. Malheureusement, il pleut sans arrêt à partir de 15h. Je rentre à l’hôtel pour me reposer.
Dimanche : jour J. Départ du marathon à 9h sur la piste d’athlétisme du superbe stade de Séville (il peut accueillir 70 000 spectateurs). L’organisation est parfaite. La température est de 10 degrés mais il fait beau, le ciel est dégagé.
Dans l’ensemble, le parcours est parfaitement plat. Les ravitaillements sont bien pourvus (eau tous les 2,5 km). En revanche, il y a du vent. Un vent très souvent défavorable sur de longues lignes droites et de larges avenues. Entre le 30e km et l’arrivée, nous traversons tous les points touristiques de la ville.
L’arrivée est fabuleuse puisqu'elle a lieu dans le stade. On nous offre une superbe médaille, un sachet ravitaillement bien pourvu et dès la ligne franchie, une grande serviette avec, en prime, un super réconfort de l’organisation.
L’après-midi, la température atteint les 15 degrés avec toujours un ciel bleu et ensoleillé. Il fait 20 degrés le lundi, jour du retour sur Paris.
En conclusion : une superbe organisation que je compare à celle du marathon de Sénart car tout est fait pour satisfaire les besoins des coureurs.
Torre del Oro : tour maure qui abrite le musée de la marine
Patio de las Doncellas avec ses arcs maures dans les palais royaux de Séville (Reales Alcazares)
Azulejos à Séville (plaque de rue en céramique)