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COURSE A PIED : INFOS PRATIQUES, PHOTOS, TEMOIGNAGES, CROSS, RAIDS, ULTRA, MARATHONS, SEMI-MARATHONS, 10 KM...

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ETOILE D'ATACAMA 2007

   Un morceau de mars sur la Cordillère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

Par Patrick                               

   

 

Direction le nord du CHILI pour mon 4ème raid :  

L’Etoile d’Atacama avec NATURE EXTREME DEVELOPPEMENT.

 

C’est à ce jour le raid le plus difficile que j’ai réalisé pour les raisons suivantes :

 

- un parcours de 274 km entre 2300 et 4500 m d’altitude en 9 étapes dont une d’acclimatation.

 

- l’altitude en terme de course et de récupération : ai-je la capacité d’encaisser au-delà de l’effort en hyperventilation et de maintenir un niveau d’oxygène suffisant ?

 

- l’aridité extrême du climat avec des températures négatives la nuit et supérieures à 30 le jour. 

 

L’ACATAMA, c’est un morceau de Mars égaré sur la Cordillère, une quarantaine de volcans et le désert. Ce sont des paysages immenses et somptueux à perte de vue.

 

C’est là que j’ai décidé de passer mon cinquantième anniversaire et j’en rêvais depuis des mois.

 

 

 Dimanche 18 février :


Départ pour CALAMA via SAO PAULO et SANTIAGO, un voyage d’environ 24 heures avec des transits.
 

Arrivée à CALAMA, une ville de mineurs au milieu du désert, donc de nulle part. Cette cité est située près de CHUQUICAMATA, la mine de cuivre à ciel ouvert la plus importante du monde. Nous passons la nuit à l’hôtel.

 




Ce camion mesure 5 m 60 de haut !

 

 

  


La mine de Chuquicamata : 900 m de profondeur !

 




 Lundi 19 février
 :


Départ en minibus pour notre premier lieu de villégiature : TOCONCE. Notre premier bivouac est à 3200 m d’altitude. Dès notre arrivée, les premières recommandations nous sont données pour gérer la difficulté la plus importante du raid : «L’ALTITUDE ».

«Surtout ne faites pas d’effort inutile, pas de gestes brusques, prenez votre temps». Jean-Pierre HERRY, notre docteur, nous explique le fonctionnement du caisson hyperbare et nous conseille de commencer à prendre le DIAMOX (prescrit par notre médecin) qui limite l’intensité des symptômes du MAM (le mal de montagne) en augmentant la ventilation au repos.

Seul inconvénient, son effet diurétique.

Le campement est installé dans un village magnifique et on peut déjà admirer le site exceptionnel : les sommets enneigés, les lamas et les cactus…

 

 Mardi 20 février :


Après une nuit agitée (le diamox faisant son effet), je me suis levé à trois reprises pour assouvir mes besoins, mais pas de quoi m’empêcher d’apprécier le spectacle du ciel parsemé de constellations et
d’étoiles. Le froid lui aussi est bien présent et les températures négatives succèdent aux 30 degrés de la journée.

Dès 7h, petit déjeuner copieux et départ pour une 1ère étape d’acclimatation. Elle ne compte pas pour le classement général.

 

 

  De gauche à droite : Annick, Patrick, Dominique et Gérard à Toconce 

 

 

 Mercredi 21 février :

 

   

 

 



ETAPE D’ACCLIMATATION : 16,5 km A 3200 m D'ALTITUDE MOYENNE. (DENIVELE + 360 m). TEMPERATURE : 30 DEGRES

 

 

     Tout près de la Bolivie

 

   

Départ à 9h. Dès le début, j’ai les jambes lourdes, même en trottinant. Je pars dans les derniers et je retrouve quelques bonnes sensations par la suite. Je finis deuxième de l’étape.

Nous sommes à 10 km de la frontière bolivienne. Le site d’arrivée est magnifique. Vue imprenable sur des sommets enneigés qui culminent à plus de 5000 mètres.

Patrick à l'arrivée de l'étape

 

 

Au programme de l’après-midi : un excellent repas et les préparatifs pour la première étape du lendemain.

 

 

 Jeudi 22 février : 1ère étape


CASPANA – GEYSERS DEL TATIO ; 22 ,5 KM ALTI MINI : 4160 M – ALT MAXI : 4410 M  D + 355 M

    Un test imparable

 

 

 

  Photo de groupe au départ de l'étape 

 

 

 

Sur l’ensemble des coureurs, nous sommes deux à n’avoir jamais couru à plus de 4000 m. Ma seule référence : 3200 m à la 6000 D (épreuve de montagne à La Plagne avec 3000 m de dénivelé positif et 3000 m de dénivelé négatif).

Cette première montée vers les geysers de TATIO est un test imparable.

Ce fut difficile dès le départ : la chaleur, les jambes lourdes et en béton et les pulsations qui grimpent.

Dès le 8ème km, face aux problèmes physiques j’ai décidé de marcher dans les côtes et de me fixer des objectifs visuels, de marcher en récupérant et de repartir immédiatement. Je termine 2ème de l’étape en 2h48 complètement épuisé mais heureux d’avoir couru à une altitude équivalente au refuge de Vallot  à CHAMONIX.

L’après-midi, après la collation, nous allons voir le geyser et trouvons un petit bassin pour nous baigner.

 

 

  

 

 

 

 

 

La nuit est très froide. Température inférieure à 5 degrés et j’ai du mal à m’endormir.

Bivouac à 4160 m dans un site encore une fois…magnifique. 

 

A SUIVRE…

 

Remerciements à natureextremedeveloppement.

 voir absolument : http://www.natureextremedeveloppement.com

  

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N
felicitaations a toi ,tu nous fait rever.tu te rappelles de moi on a discuté ensemble au marathon ajaccio j'etais de corse;encore merci de nous faire partager tes defis
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D
excellent ce récit. Je revis ces bons moments passés sur ce magnifique raid. A bientot patrick, au Cameroun en février et en juillet pour la mongoliestef
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A
SUPER !çà fait rêverMerci
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